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Elections presidentielles de la CGT

Elections présidentielles

Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie

Déclaration de la Commission exécutive confédérale

Les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises confirment les risques pour la démocratie, les droits des salariés et des citoyens.

Ils sont les résultats des politiques libérales, des lois régressives, des remises en cause des droits, comme des renoncements des gouvernements successifs à œuvrer véritablement pour la justice sociale et la réponse aux besoins sociaux et environnementaux. Pour autant, depuis des mois, de nombreux salariés et citoyens contestent ces choix, s’opposent aux mauvais coups, tels la loi travail et la loi Macron et se mobilisent avec leurs organisations syndicales, notamment la CGT.

Pour la deuxième fois dans le pays, sous la Vème République, une candidature d’extrême droite, représentée par le front national, sera présente au second tour des élections présidentielles. C’est un danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail. Les gouvernements, qui depuis 2002 se sont succédés sans jamais répondre aux aspirations légitimes à plus de justice sociale, sans ouvrir de perspectives d’avenir meilleur, en portent une lourde responsabilité !

La CGT ne se résoudra jamais à accepter un tel scénario.

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Bonhomme portevoix

Démenti adressé aux Rédacteurs en Chef des journaux Sud-Ouest et La Dépêche

concernant les articles sur le 1er mai abordant la question du 2nd tour des élections présidentielles parus le 2 mai

"C’est avec consternation que nous venons de lire les articles concernant la manifestation du 1er mai à Agen.

Mon intervention en tant que Secrétaire Général de l’UD CGT 47 et le texte remis à la presse (ci-joint) sont clairs et sans équivoque quant à notre attitude vis-à-vis du 2nd tour des élections présidentielles. Citation « […] Nous n’aurons de cesse de faire barrage à l’extrême droite. Aucune voix ne doit se porter sur sa candidate. ».

Quant à Monsieur Macron, nous avons combattu les lois qu’il a initiées et mises en œuvre sous le gouvernement Hollande visant à déréglementer le droit et le code du travail, et à engager le pays dans la voie de « l’ubérisation ».

Nous dénonçons tout autant ses projets anti-sociaux et ultra-libéraux dans son programme.

En aucun cas, nous n’avons publiquement et collectivement appelé à voter Macron comme cela est indiqué dans les articles de vos journaux.

Voilà l’esprit de la position départementale de notre organisation, et de celle de notre Confédération, que nous voulions vous communiquer.

Nous vous demandons d’apporter un rectificatif, de respecter notre position et de faire preuve de discernement dans cette période particulièrement sensible."

Notre démenti a été publié dans les deux journaux ce jour.

Prise de parole du 1er mai 2017Prise de parole du 1er mai 2017

 

 

Image billets

Permanence "VO Impôts" 10 mai 2017

La date butoir de la déclaration d'impôts approche.

Vous vous posez peut-être des questions sur les modalités de déclaration de vos revenus.

L'Union Locale CGT de l'Agenais renouvelle son opération annuelle d'information pour les syndiqué-e-s de la CGT.

Jean-Claude DUPOUY, militant du syndicat CGT des Finances Publiques, tiendra une permanence pour répondre à vos questions le mercredi 10 mai de 16h00 à 19h00 : permanences physique et téléphonique dans le bureau d'accueil de l'UL, 9 rue des Frères Magen à AGEN et au 0564250101 choix 2, puis choix 2.

 

 

1 mai 2017 à Agen, 700 manifestants

Lutte contre idees d extreme droite

Extrême droite : l’imposture sociale

Campagne de lutte contre les idées de l’extrême droite

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Rep syndicale

Communiqué de la CGT

Représentativité syndicale

Le cycle électoral de 4 années destiné à mesurer la représentativité des organisations syndicales dans les entreprises de plus de 10 salariés, s’est achevé au 31 décembre 2016.

Ces résultats agrégés au scrutin concernant les salariés des TPE établissent la représentativité des organisations syndicales pour les salariés du privé sur la période de janvier 2013 à décembre 2016.

Le Haut Conseil du Dialogue Social vient d’en communiquer les résultats.

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Sante

Réorganisation de notre système de santé

Voir le 4-pages avec les propositions de la CGT pour répondre à l’urgence

 

Propositions cgt systeme de sante

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#ElectionsTPE

Les salariés des TPE confirment la CGT comme première organisation, à dix points devant la deuxième !

Les résultats des élections Très Petites Entreprises par département nous sont parvenus.

La CGT de Lot-et-Garonne est maintenue 1ère organisation syndicale avec 27,68 % des voix, loin devant la CFDT (17,74 %) et FO (12,78 %).

Les salariés ont fait le choix de la CGT, seule organisation syndicale de salariés qui fait de la résistance, conteste, propose, négocie en tenant compte des revendications des salariés.

La CGT de Lot-et-Garonne se place au-dessus du score national (+ 2,56 %) et au-dessus du score régional (+ 1,26 %).

Le travail des militants engagés dans la campagne a porté ses fruits et a complété l’engagement de chaque syndiqué(e) dans les entreprises, les unions locales, les professions, sur le terrain, au plus près des salariés.

Cette victoire, c’est la victoire de toute la CGT pour tous les salarié(e)s.

 

 

"Un quart des salariés des TPE a choisi la CGT"

Réaction de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, aux résultats des élections TPE qui placent la CGT en première position.

Mobilisons nous contre la loi travail

Loi travail

Le combat continue pour un nouveau Code du travail du XXIème siècle !

Le 22 mars est sorti en librairie la proposition d’un nouveau Code du travail rédigé par le Groupe de Recherche – Pour un Autre Code du Travail (GR-PACT), dont l’ambition, à l’opposé des objectifs de la réforme voulue par le gouvernement sous la dictée du patronat, est d’allier une réécriture complète du Code du travail pour le simplifier tout en proposant de nouvelles garanties et protections aux travailleurs répondant aux enjeux de notre temps.

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FO et la CGT saisissent l’OIT contre des dispositions de la loi travail

 

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La CGT et FO ont saisi l’OIT ce jour. En effet, la loi Travail comporte de nombreuses dispositions contraires aux textes fondamentaux et aux textes internationaux auxquels la France est liée. Cette loi porte atteinte à la liberté syndicale, au droit à une négociation collective libre et progressiste et au droit à un licenciement « juste ». C’est pourquoi, une plainte commune de FO et la CGT est déposée auprès de l’Organisation internationale du travail.

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Combattre la loi travail

Loi travail comment la combattre

Combattrelaloitravail.cgt.fr, un site-outil pour résister à la loi travail dans les entreprises et par les contentieux.

 

Bonhomme heureux

Image billets

 

 

Communiqué CGT Finances Publiques 47

 

La CGT FINANCES Publiques du Lot-et-Garonne tente désespérément d’interpeller les citoyens et leurs élus sur la situation explosive du service public des finances du département.

 

Conformément aux décisions gouvernementales, la Direction Départementale des Finances Publiques de Lot-et-Garonne (DDFIP 47) poursuit sa politique de baisse des effectifs ; une politique suicidaire qui ne lui permet plus depuis plusieurs années d'assurer correctement sa mission de service public ; un choix qui la contraint à fermer progressivement ses services sur le territoire et à restreindre au maximum l'accueil physique au public.

 

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Stop tafta ceta

NOTE D’ACTUALITE SUR LE CETA

Le CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement) est un projet d’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada.
Les négociations ont commencé en 2008 et l’accord a été conclu au Conseil Européen du 26 septembre 2014.
 
L’accord prévoit :
 
  • La suppression des droits de douanes sur les produits agricoles et industriels ;
  • La protection des investissements des entreprises européennes et canadiennes ;
  • L’approfondissement de l’ouverture des marchés publics ;
  • La convergence réglementaire, à savoir l’harmonisation des normes existantes sur les produits commerciaux échangés entre les deux parties ;
  • L’élargissement de l’AGCS (Accord général sur le Commerce des Services) visant la libéralisation des services publics.

Son objectif initial affiché est une augmentation de 20% des échanges de biens et de services bilatéraux et de 11,6 milliards d’euros par an du PIB de l’Union européenne.

 

Derrière ces intentions commerciales, de vrais risques existent pour nos choix de société. La convergence réglementaire par exemple vise à supprimer tous les obstacles aux commerces, « harmoniser » les normes qui relèvent de choix politiques précédemment faits touchant à la protection de l’environnement, de la santé, des travailleurs et des consommateurs, aux libertés et aux droits humains fondamentaux. Le risque étant donc un affaiblissement de ces protections par une « harmonisation » par le bas.

Le CETA prévoit également un « mécanisme de règlement des différends » visant à protéger les investissements. Il s’agirait d’une juridiction supranationale se substituant aux législations nationales et publiques. Une entreprise pourrait y contester les décisions d’une collectivité locale, d’un état ou de l’UE, si elle estime que ses profits sont menacés par les choix politiques faits, et demander en compensation des millions d’euros de dédommagement. Ce mécanisme existe déjà par ailleurs. Le groupe Véolia, dans le cadre d’un partenariat Public/Privé pour la gestion des déchets de la ville d’Alexandrie, a par exemple attaqué juridiquement le gouvernement égyptien pour avoir augmenté le salaire minimum (de 41 à 70€ ...), estimant que ses bénéfices en seraient amoindris ...

Initialement envisagé sous la forme d’un tribunal privé, avec des avocats d’affaire jouant alternativement le rôle d’arbitre et d’avocat, l’ISDS (Investor-State Dispute Settlement) a été modifié par la commission européenne suite aux contestations de son principe par les sociétés civiles. Désormais rebaptisé ICS (Investment Court System), il s’agit maintenant d’une cour composée de quinze juges, dotée d’un tribunal de première instance et d’un tribunal d’appel. Cette cour serait financée par les pays signataires de l’accord et non plus au cas par cas par les entreprises. Dans le fond, cela ne change rien. Ce tribunal privé, sans base légale, permettrait de contourner les législations et juridictions nationales et européennes. Les sanctions financières possibles à l’encontre d’un état permettraient aux multinationales de faire pression sur les législations nationales pour que celles-ci soient en faveur des intérêts commerciaux. Notons par ailleurs que la sollicitation de cette cour d’investissement est à sens unique. Si les investisseurs peuvent porter plainte contre une puissance publique, celle-ci ne peut porter plainte dans ce cadre contre une entreprise. Ce mécanisme de règlement des différends, même dans sa forme modifiée, est un danger pour la démocratie et la CGT demande sa suppression au profit du respect des législations existantes.

Un autre danger du CETA concerne les services publics. Le texte de l’accord prévoit une « liste négative » des services à ouvrir à la concurrence, c’est-à-dire que les états doivent préciser explicitement les secteurs échappant à l’accord de libre-échange. Tout ce qui ne serait pas précisé serait de fait libéralisé ... En matière de marchés publics, il ne sera plus possible à une collectivité de privilégier par exemple les circuits courts et les producteurs locaux dans le domaine alimentaire, aucune « discrimination » entre les différents producteurs des états impliqués n’étant admise, des appels d’offre systématiques seront obligatoires.

Contrairement au TAFTA, l’accord de libre-échange entre les USA et l’UE, le contenu de l’accord du CETA n’est plus en cours de négociation mais dans sa phase de ratification. Celui-ci est considéré comme un « accord mixte » par la Commission Européenne, à savoir que son application aura des répercussions nationales au sein l’UE. Celui-ci doit donc être approuvé par l’ensemble des parlements nationaux des pays membres de l’UE, par le Canada, approuvé au Conseil Européen et voté au Parlement Européen. Toutefois, il peut être mis en œuvre provisoirement avant même d’avoir été ratifié par chacun des pays.

La CGT comme la CES (Confédération Européenne des Syndicats) et le CTC (Congrès du Travail du Canada) sont opposées au projet d’accord de libre-échange tel qu’arrêté entre l’Union Européenne et le Canada. Les difficultés d’accès aux documents préparatoires, l’absence de transparence des discussions, les menaces pesantes sur les normes sociales et environnementales, l’introduction du mécanisme de règlement des différends, l’absence d’aspect contraignant quant aux atteintes potentielles des droits des travailleurs, de la protection de l’environnement et le développement durable font que ce projet d’accord ne peut être voté en l’état.