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Video reportage france 3 du 19 juillet

 

Plainte en diffamation CGT et NPA contre Jean-Louis COSTES - Délibéré tribunal correctionnel d'Agen

Communiqué du syndicat CGT Metaltemple Fumel, de l’UD CGT 47 et de la Fédération des Métaux CGT

Dans le procès CGT contre Jean-Louis COSTES  – député-maire de Fumel - du 17 juin 2016, le tribunal correctionnel a rendu sa décision :

Un nouveau scandale :

la diffamation est reconnue mais Jean-Louis COSTES est relaxé ! Cherchez l’erreur !

 

Nous  nous rappelons  tous  des  propos de Jean-Louis COSTES  prononcés  le 3 avril 2015 en fin de conflit des Metaltemple  à l’encontre des militants de la Cgt :

- «  des voyous, des voleurs… » dans la presse du lendemain,

- «  des alcooliques et des voleurs… » dans un reportage de France  Télévisions  Aquitaine le soir même.

Se sentant injuriés, insultés, diffamés, attaqués dans leur honneur ; les organisations de la cgt (syndicat, UD Cgt Lot et Garonne et Fédération des Métaux Cgt) avaient déposé par le biais de leur avocat, Maître Laurent Bruneau, une citation directe devant le tribunal correctionnel d’Agen.

Après de nombreux reports, l'affaire a enfin été plaidée le 17 juin 2016.

Le jugement a été prononcé  le 13 juillet dernier. Que dit-il ?

1.  Le caractère diffamatoire des propos de Jean-Louis COSTES est reconnu.

Les militants et les syndiqués de la cgt ont bel et bien été atteints dans leur dignité et leur honneur.

2. Jean-Louis COSTES a été relaxé au nom d’une conception large de la liberté d’expression eu égard à sa fonction de député/maire. Il s’agit d’une appréciation souveraine du juge et non d’un argument juridique.

Lors de la conférence de presse le 19 juillet -devant l’entrée de l’usine ex Metaltemple- le syndicat, l’UD CGT 47 et la Fédération des Métaux Cgt, par la voix de José Gonzalez - représentant des salariés - ont annoncé qu’elles  se pourvoyaient en appel de ce jugement.

En présence de la presse locale, de France Télévisions aquitaine, et relayés par les radios locales, les militants de la cgt ont crié leur colère face à cette nouvelle injustice, à cette nouvelle inégalité de traitement entre un élu politique et des syndicalistes, des citoyens.

Ce jugement tombe dans une période marquée par un déchainement médiatique et politique à l’encontre de la cgt, principale animatrice de la mobilisation contre la loi travail que tente d’imposer par tous les moyens et la force ce gouvernement.

Rien ni personne ne nous fera détourner de notre combat pour la défense de la justice sociale, du respect des droits élémentaires des salaries, de l’égalité de traitement entre citoyens, des libertés… les  libertés d’expression tout comme les libertés syndicales.

Le mardi 20 juillet 2016

Articles appel CGT La Depeche et Sud Ouest du 20 07 16

Reportage France 3 Aquitaine du 19.07  (le reportage démarre à 6’23)